Château GUADET // Tixador

Château GUADET
Tixador
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4, rue Guadet 33330 Saint-Emilion
Tél : 05 57 74 40 04
> Ouvert tous les jours
> Visites guidées sur rendez vous par les propriétaires
> Visites guidées français, anglais, espagnol, chinois
> Dégustation à partir de 10€ par personne

Elie Guadet natif de Saint Emilion était avocat et député Girondin. Durant la révolution avec ses compagnons « Girondins », il se serait caché à Saint Emilion, dans les nombreuses cavités, anciennes carrières, qui courent sous la cité et la propriété. Il fut guillotiné en 1794. En son honneur la rue principale de Saint Emilion porte son nom. Château Guadet est un château urbain, maison bourgeoise ou hôtel particulier édifié au XIX° siècle en reprenant le style d’inspiration classique qui se retrouve dans les villes de Libourne et surtout de Bordeaux. La façade sur rue, imposante, présente deux niveaux bien distincts séparés par un fort bandeau.

Le rez-de-chaussée est marqué par un appareillage en bossage à chanfreins. Cette façade utilise tout le vocabulaire architectural classique, balustres, consoles, corniches saillantes, bandeaux…On notera une asymétrie, avec la porte principale désaxée qui s’ouvre dans un massif en léger avant-corps. Une architecture éclectique, bien dans l’esprit de la deuxième moitié du XIX° siècle, qui cache un jardin particulier, bordé au nord d’une aile en retour.

Propriété familiale depuis 1844, le vignoble est géré par Guy Pétrus Lignac, et se situe à la Porte Bourgeoise. Technologie moderne et savoir faire ancestral se marient parfaitement dans ce petit vignoble pour l’élaboration d’un Saint Emilion grand cru classé. D’ailleurs sous la maison, les anciennes carrières, maintenant utilisées en chais sont un environnement propice au vieillissement du vin.

Tixador

Influencée par les immenses plateaux désertiques de couleur ocre qui furent les terrains de jeu de mon enfance et adolescence au Congo, j’ai compris que je devais travailler à partir de mon identité c’est-à-dire à partir de ce que je connaissais le mieux : la matière.
J’utilise de la pierre, de la terre, des pigments sur mes toiles.

Très jeune, j’ai appris la sculpture, le dessin…
En rentrant en France après de nombreuses années passées en Afrique de l’Ouest, j’ai découvert d’autres techniques dans différentes écoles d’art mais j’avais une attirance pour la matière et surtout pour les ocres. Donc j’ai trouvé un compromis (tout ce que j’avais appris en sculpture, je m’en servirai sur les toiles)

Je travaille sur des grands formats en toile de lin ou de jute. Je cherche ma matière dans des lieux inaccessibles sur des falaises ou dans des ruisseaux asséchés en Andalousie où demeure une partie de ma famille.