Château GUADET // Myriam RUEFF

© 1 Château pour 1 Artiste 2012 / Myriam Rueff au Château Guadet
© 1 Château pour 1 Artiste 2012 / Myriam Rueff au Château Guadet
4, rue Guadet 33330 Saint-Emilion
Tél : 05 57 74 40 04
> Ouvert tous les jours
> Visites sur rendez-vous
> Visites guidées français, anglais, espagnol, chinois
> Dégustation à partir de 10€ par personne

Le nom du Château GUADET vient de la famille Guadet, Élie Guadet natif de Saint-Émilion, était avocat et député Girondin, il s’est rendu célèbre pendant la Révolution Française. Il se serait caché avec ses compagnons dans les magnifiques caves qui courent sous la propriété. Il fut guillotiné en 1794. La rue principale de Saint-Emilion où est située la propriété porte son nom. Son effigie se trouve sur l’étiquette et perpétue ainsi sa mémoire. Aujourd’hui Guy Petrus Lignac petit neveu de Marie-Louise Loubat fondatrice du célèbre Petrus gère le vignoble.

Le Château Guadet Saint Julien appartient à la famille depuis 1844. Le vignoble est situé à la porte de Saint-Émilion nommée « Porte Bourgeoise ». Technologie moderne et savoir faire ancestral font bon ménage dans ce petit vignoble, et travaille au maintien de la renommée du vignoble. Le vignoble change de nom en 2005 et s’appelle désormais Château Guadet.

Il est difficile de préciser en quels matériaux sont conçues les oeuvres de Myriam RUEFF. Sont-elles vraiment en métal, comme le suggère leur apparence ? Quelle que soit la réponse, il semble bien que le cheminement en quête d’incertaines origines soit la préoccupation de cette artiste, qui réalise sous forme de sculptures, des êtres inachevés, offrant au visiteur un monde de formes à la simplicité originelle. Petits êtres d’une beauté primale, à la fois déroutants et fascinants. Toujours verticaux, toujours humanoïdes, leurs corps filiformes sont positionnés pour le travail, pour la lutte, pour l’amour, pour la danse … Leurs doigts élancés écartés comme dans l’énervement d’une conversation ou l’évidence d’un geste commun. Les créatures de Myriam Rueff sont de nul lieu et de nul temps ; simplement, elles sont «là» ; métaphores de vies qui ne peuvent exister que par le sens inné du mouvement qu’elle possède ; par le mélange d’éphémère et de durable qu’elles véhiculent, par leur totale adéquation entre création et imaginaire, porteuses d’un message intemporel d’une poésie si puissante que l’émotion du spectateur rejoint, d’emblée, celle du sculpteur. (D’après un texte de Jeanine Rivais)